Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /Nov /2008 17:20

L’EDEN FESTIVAL

 

FESTIVAL POP / ROCK – 1ERE EDITION

 

VILLE DE LYS LEZ LANNOY

 

19 ET 20 DECEMBRE 2008

 

SALLE DE L’EDEN

RUE JEANNE D’ARC

 

LES SHADES

1ère partie : ABYLEN

REVOLVER

1ère partie : SAMMY DECOSTER







Présentation

La ville de LYS LEZ LANNOY organise un festival POP/ROCK en collaboration avec la radio LE MOUV’ les 19 et 20 décembre 2008.

Le but de ce festival est de proposer des concerts de groupes issus de labels indépendants.


Lieu

Salle de L’EDEN rue Jeanne D’Arc (à 200 mètres du rond point de la voie rapide)

Ancien cinéma ART-DECO des années 1940 de 350 places avec balcon.

Vente de boissons et de sandwichs au bar.


Les groupes

LES SHADES le 19 décembre 2008 à 21H00
(ABYLEN en 1ère partie à 20H00).

REVOLVER le 20 décembre 2008 à 21H00
(SAMMY DECOSTER en 1ère partie à 20H00).


Prix des places

Place assise ou debout dans la salle.

Place assise au balcon.

Un concert (19 ou 20 décembre) : 10 euros.

PASS 2 concerts : 15 euros.


 Réservation des places

 En mairie de LYS LEZ LANNOY - Téléphone : 03 20 75 27 07 demander le service communication.

Par mail : edenfestival@mairie-lyslezlannoy.com


L’EDEN

LA FACADE


LA SALLE DE CONCERT


GROUPE REVOLVER

Le chaînon manquant entre Jean-Sébastien Bach et les Beatles est un jeune trio acoustique parisien baptisé Revolver. Présentation.

Leur nom. Derrière la pétaradante enseigne Revolver, la formation des Parisiens Ambroise Willaume, Christophe Musset et Jérémie Arcache, on imagine un gang prêt à faire parler la poudre. Tout faux. Revolver est un délicat trio acoustique (deux guitares, un violoncelle) qui charge son barillet avec les harmonies vocales des Beach Boys, le spleen folk d'Elliott Smith et les mélodies pop de Lennon-McCartney. Ambroise: "Sur un mur de ma chambre était accroché un poster de l'enregistrement du Revolver des Beatles. On a trouvé que c'était parfait comme nom."

Leur CV. Les trois fines gâchettes - moyenne d'âge 21 ans - baptisent leur musique "pop de chambre". La formule a du sens. A l'âge de 6 ans, Jérémie et Ambroise fréquentaient les choeurs d'enfants de la Maîtrise Notre-Dame de Paris.

"Aujourd'hui, quand nous chantons en harmonie, nous sommes inconsciemment influencés par Brian Wilson et Jean-Sébastien Bach", reconnaît le chanteur principal de Revolver. Ambroise a ensuite rencontré le guitariste Christophe au lycée. Le premier a suivi des études d'architecture avant d'intégrer le Conservatoire. Le second s'est assis sur les bancs de la fac de cinéma de Nanterre avant de rejoindre la Cinémathèque française. Jérémie, lui, a persévéré dans la musique classique.

Leur disque. Revolver est créé en septembre 2006. Un directeur artistique de Delabel (EMI) repère leur page MySpace et demande à les rencontrer. A la clef, un contrat pour deux albums et un billet d'avion pour le Danemark afin d'assurer la première partie de la chanteuse Soko. Dans la foulée, ils enregistrent un mini-album de cinq titres. "Au départ, c'était une base de travail, il ne devait pas être commercialisé", raconte Ambroise. Raté. Mais réussi.



  Les  sites du groupe : 

Le site officiel

Le MY SPACE




GROUPE LES SHADES

A trop regarder leurs jeans slim, leurs guitares et leurs coupes de cheveux, et à force d’avoir entendu de nouveaux groupes de petits rockeurs, on avait presque fantasmé l’histoire des Shades avant qu’ils ne nous la racontent en vrai, un samedi de février, en pleine tournée, à Toulouse. On les imaginait ainsi parisiens, élevés dans des familles bien bourgeoises et gentiment artistes, jouant de la musique depuis l’âge de 4 ans, car initiés au rock par des papas passionnés du Velvet Underground. On les voyait comme ça, The Shades, et on avait tout faux.

D’abord parce qu’on ne dit pas The Shades, mais Les Shades, ensuite parce que Les Shades ont grandi en grande banlieue de Paris, se sont connus (pour la plupart) via une pratique assidue du roller à l’adolescence, ont étudié le jazz manouche et n’ont découvert le rock qu’il y a quelques années, avec le premier album des Strokes, Is This It. “Avant ça, on achetait aussi pas mal de vidéos de roller, et il y avait souvent la musique des White Stripes ou des Hives pour accompagner les figures. Mais ces découvertes ont été tardives.” Il aura pourtant suffi de trois ou quatre années pour que les cinq garçons se rattrapent et apprennent tout – du rock et du reste.

Car ce qui frappe, quand on rencontre le groupe des deux frères Etienne et Benjamin, c’est son immense culture et ses références éclectiques à vous faire passer le boss de Wikipédia pour un inculte. Véritables représentants en ce sens de leur génération, Les Shades connaissent tout : biberonnés à MySpace et MTV 2, ils ont accumulé en quelques mois une considérable somme de connaissances et développé un savoir sur la musique, de Sonic Youth à Beyoncé et de Bowie à Vampire Weekend, que leurs aînés avaient mis des années à construire.

Pas surprenant donc que le groupe, qui sort ce printemps son premier album, Le Meurtre de Vénus, se soit entouré d’une équipe d’adultes chevronnés (il en a confié la production à Bertrand Burgalat) et affiche une esthétique étonnamment travaillée : sur scène, les cinq membres ressemblent à de petits anges, entièrement vêtus de blanc – référence à l’album Blank Generation de Richard Hell. “J’aimais la théorie de Lester Bangs selon laquelle en donnant une page blanche aux gens, tu leur permets d’écrire ce qu’ils veulent dessus. C’est un peu ce qu’on leur propose à notre manière. Et c’est une façon de sacraliser le moment du concert, de ne pas donner l’impression au public que l’on vient de sortir de chez nous pour monter sur scène. Sans parler du fait qu’aujourd’hui, tous les groupes de rock s’habillent en noir.”

Même sans leurs costumes, Les Shades ne ressemblent d’ailleurs en rien aux autres groupes rock de leur âge. Ils chantent dans un français savant qu’on a davantage l’habitude de croiser dans le hip-hop, et soignent leurs arrangements. De Machination à Vénus, de Au crépuscule à De marbre, c’est un songwriting rock minutieux, un vrai souci des mélodies et un effort dans la production que l’on découvre sur ce premier album – un disque à la fois léger et explosif qui les pose loin, très loin des codes contemporains du rock parisien (grosses distos et guitares mal – voire pas – accordées). Sur Orage mécanique, le groupe va jusqu’à avouer : “Je ne suis pas la solution, plutôt le problème”. Nous on est très heureux d’avoir ce genre d’énigmes à résoudre aujourd’hui.



Les  sites du groupe :

Le site officiel

Le MY SPACE


Par Mairie de Lys Lez Lannoy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

  • : Le blog du service culture / animations de la ville de LYS LEZ LANNOY
  • Le blog du service culture / animations de la ville de LYS LEZ LANNOY
  • : Evènements culturels et animations qui se déroulent à LYS LEZ LANNOY (Nord).
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • : 17/07/2008

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Rechercher

Contact

Une demande d'informations, une réservation, une suggestion, une remarque ?
écrivez-nous à l'adresse suivante :
culture@mairie-lyslezlannoy.com

N'hésitez surtout pas à apporter un commentaire sur l'article qui vous intéresse.

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus