Il sera plus moderne et plus convivial ! ! !
Le nouveau lien sera affiché sur le site officiel de la mairie ...
Merci de votre patience.
L'équipe culture de la ville de LYS LEZ LANNOY.

Le week-end dernier, le service culture de la ville de Lys-lez-Lannoy organisait son premier festival rock à la salle de l'Eden.
Tout naturellement, le nouveau venu dans le paysage culturel lyssois se nomme l'« Eden
festival ». Un nom plein de promesses et un festival qui a frappé fort d'entrée avec une programmation ambitieuse et dans l'air du temps.
Vendredi, il accueillait Les Shades, groupe de rock parisien éclôt dans le sillage des BB Brunes et qui sort un premier album très attendu. En première partie le groupe Abylen faisait figure de régional de l'étape.
Samedi, c'est Sammy Decoster, artiste repéré par les « Inrocks », qui proposa une formule
guitare-voix particulièrement efficace, servi par des influences pop, blues et country. Puis place à la sensation du moment, auteur d'un « cinq titres » très remarqué et intitulé Pop
de chambre, le trio Revolver. Celui-ci a servi une pop classieuse chantée en anglais qui n'est pas sans rappeler les Beatles notamment grâce à des mélodies ciselées et une certaine légèreté
malgré le caractère mélancolique de la plupart des chansons.
Ce premier festival est d'ores et déjà un succès malgré une
affluence décevante, même si elle ne fut pas franchement catastrophique.
D'ailleurs, l'équipe d'organisation planche déjà sur la prochaine édition qui ce déroulera dans un ou deux ans. •
Le lien de la Voix Du Nord :
L’EDEN FESTIVAL
FESTIVAL POP / ROCK – 1ERE EDITION
VILLE DE LYS LEZ LANNOY
19 ET 20 DECEMBRE 2008
SALLE DE L’EDEN
RUE JEANNE D’ARC
LES SHADES
1ère partie : ABYLEN
REVOLVER
1ère partie : SAMMY DECOSTER
Présentation
La ville de LYS LEZ LANNOY organise un festival POP/ROCK en collaboration avec la radio LE MOUV’ les 19 et 20 décembre 2008.
Le but de ce festival est de proposer des concerts de groupes issus de labels indépendants.
Salle de L’EDEN rue Jeanne D’Arc (à 200 mètres du rond point de la voie rapide)
Ancien cinéma ART-DECO des années 1940 de 350 places avec balcon.
Vente de boissons et de sandwichs au bar.
Les groupes
LES SHADES le 19 décembre 2008 à 21H00
(ABYLEN en 1ère partie à 20H00).
Prix des places
Place assise ou debout dans la salle.
Place assise au balcon.
Un concert (19 ou 20 décembre) : 10 euros.
PASS 2 concerts : 15 euros.
Réservation des places
En mairie de LYS LEZ LANNOY - Téléphone : 03 20 75 27 07 demander le service communication.
GROUPE REVOLVER
Le chaînon manquant entre Jean-Sébastien Bach et les Beatles est un jeune trio acoustique parisien baptisé Revolver. Présentation.
Leur nom. Derrière la pétaradante enseigne Revolver, la formation des Parisiens Ambroise Willaume, Christophe Musset et Jérémie Arcache,
on imagine un gang prêt à faire parler la poudre. Tout faux. Revolver est un délicat trio acoustique (deux guitares, un violoncelle) qui charge son barillet avec les harmonies vocales des Beach
Boys, le spleen folk d'Elliott Smith et les mélodies pop de Lennon-McCartney. Ambroise: "Sur un mur de ma chambre était accroché un poster de l'enregistrement du Revolver des Beatles. On a trouvé
que c'était parfait comme nom."
Leur CV. Les trois fines gâchettes - moyenne d'âge 21 ans - baptisent leur musique "pop de chambre". La formule a du sens. A
l'âge de 6 ans, Jérémie et Ambroise fréquentaient les choeurs d'enfants de la Maîtrise Notre-Dame de Paris.
"Aujourd'hui, quand nous chantons en harmonie, nous sommes inconsciemment influencés par Brian Wilson et Jean-Sébastien Bach",
reconnaît le chanteur principal de Revolver. Ambroise a ensuite rencontré le guitariste Christophe au lycée. Le premier a suivi des études d'architecture avant d'intégrer le Conservatoire. Le
second s'est assis sur les bancs de la fac de cinéma de Nanterre avant de rejoindre la Cinémathèque française. Jérémie, lui, a persévéré dans la musique classique.
Leur disque. Revolver est créé en septembre 2006. Un directeur artistique de Delabel (EMI) repère leur page MySpace et
demande à les rencontrer. A la clef, un contrat pour deux albums et un billet d'avion pour le Danemark afin d'assurer la première partie de la chanteuse Soko. Dans la foulée, ils enregistrent un
mini-album de cinq titres. "Au départ, c'était une base de travail, il ne devait pas être commercialisé", raconte Ambroise. Raté. Mais réussi.
Les sites du groupe :
GROUPE LES SHADES
A trop regarder leurs jeans slim, leurs guitares et leurs coupes de cheveux, et à force d’avoir entendu de nouveaux groupes de petits rockeurs,
on avait presque fantasmé l’histoire des Shades avant qu’ils ne nous la racontent en vrai, un samedi de février, en pleine tournée, à Toulouse. On les imaginait ainsi parisiens, élevés dans des
familles bien bourgeoises et gentiment artistes, jouant de la musique depuis l’âge de 4 ans, car initiés au rock par des papas passionnés du Velvet Underground. On les voyait comme ça, The
Shades, et on avait tout faux.
D’abord parce qu’on ne dit pas The Shades, mais Les Shades, ensuite parce que Les Shades ont grandi en grande banlieue de Paris, se
sont connus (pour la plupart) via une pratique assidue du roller à l’adolescence, ont étudié le jazz manouche et n’ont découvert le rock qu’il y a quelques années, avec le premier album des
Strokes, Is This It. “Avant ça, on achetait aussi pas mal de vidéos de roller, et il y avait souvent la musique des White Stripes ou des Hives pour accompagner les figures. Mais ces
découvertes ont été tardives.” Il aura pourtant suffi de trois ou quatre années pour que les cinq garçons se rattrapent et apprennent tout – du rock et du reste.
Car ce qui frappe, quand on rencontre le groupe des deux frères Etienne et Benjamin, c’est son immense culture et ses références
éclectiques à vous faire passer le boss de Wikipédia pour un inculte. Véritables représentants en ce sens de leur génération, Les Shades connaissent tout : biberonnés à MySpace et MTV 2, ils ont
accumulé en quelques mois une considérable somme de connaissances et développé un savoir sur la musique, de Sonic Youth à Beyoncé et de Bowie à Vampire Weekend, que leurs aînés avaient mis des
années à construire.
Pas surprenant donc que le groupe, qui sort ce printemps son premier album, Le Meurtre de Vénus, se soit entouré d’une
équipe d’adultes chevronnés (il en a confié la production à Bertrand Burgalat) et affiche une esthétique étonnamment travaillée : sur scène, les cinq membres ressemblent à de petits anges,
entièrement vêtus de blanc – référence à l’album Blank Generation de Richard Hell. “J’aimais la théorie de Lester Bangs selon laquelle en donnant une page blanche aux gens, tu leur
permets d’écrire ce qu’ils veulent dessus. C’est un peu ce qu’on leur propose à notre manière. Et c’est une façon de sacraliser le moment du concert, de ne pas donner l’impression au public que
l’on vient de sortir de chez nous pour monter sur scène. Sans parler du fait qu’aujourd’hui, tous les groupes de rock s’habillent en noir.”
Même sans leurs costumes, Les Shades ne ressemblent d’ailleurs en rien aux autres groupes rock de leur âge. Ils chantent dans
un français savant qu’on a davantage l’habitude de croiser dans le hip-hop, et soignent leurs arrangements. De Machination à Vénus, de Au crépuscule à De
marbre, c’est un songwriting rock minutieux, un vrai souci des mélodies et un effort dans la production que l’on découvre sur ce premier album – un disque à la fois léger et explosif qui les
pose loin, très loin des codes contemporains du rock parisien (grosses distos et guitares mal – voire pas – accordées). Sur Orage mécanique, le groupe va jusqu’à avouer : “Je ne suis
pas la solution, plutôt le problème”. Nous on est très heureux d’avoir ce genre d’énigmes à résoudre aujourd’hui.
Les sites du groupe :
Le Nord et ses habitants ont été profondément marqués par la Première Guerre mondiale.
Notre département a, parmi les autres, fourni un important contingent de combattants dont un grand nombre furent tués ou mutilés.
Il a dû aussi supporter sur une grande partie de son territoire l’impact des violents combats ininterrompus de 1914 à 1918, où s’affrontèrent les soldats français et allemands, mais aussi britanniques, américains ou venus du Commonwealth, ainsi qu’une occupation ennemie particulièrement pénible pour les populations civiles.
C’est pourquoi le Département du Nord, en coopération avec ses voisins du Pas-de-Calais, de la Somme, de l’Aisne, mais aussi de la Province
belge de Flandre Occidentale, a décidé d’organiser une série de manifestations et de soutenir les initiatives locales qui marqueront, au cours de cette année
2008, le 90e anniversaire de la fin de la Grande Guerre.
La richesse des manifestations qui vous sont proposées : spectacles, expositions, publications, visites... vous permettra de découvrir les multiples aspects de cette page importante de l’histoire du Département du Nord.
Pour commémorer cet évènement, la ville de LYS LEZ LANNOY organise les manifestations suivantes :
- L'exposition itinérante "La guerre 1914-1918 : comment l'ont-ils vécue ?" se compose de 22
panneaux illustrés, déclinant à travers autant de thèmes les vicissitudes de la vie quotidienne des civils et les souffrances des soldats
durant la Première Guerre mondiale. A voir à l'espace culturel AGORA du 17 au 24 novembre 2008.
- Spectacle "La Veillée" par le théâtre du Zouave à la salle de spectacles L'EDEN le 20 novembre 2008.
Le lien de l'exposition "La guerre 1914-1918 : comment l'ont-ils vécue ?" : Clic
A cette occasion, une aide à la diffusion au taux exceptionnel de 70% est attribuée durant l'année 2008 pour l'acceuil de
plusieurs spectacles labellisés autour de la "Der des Der". Le spectacle "La Veillée" fait parti de la liste.
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